Relations UE-Suisse : les conditions de la mobilité transfrontalière doivent être maintenues

L’Union européenne doit rester ferme sur le respect du principe fondamental de libre circulation des personnes. Tel est le message que j'ai souhaité adressé à l’occasion de la présentation jeudi 7 mai 2015 de mon avis « sur les obstacles à la pleine mise en œuvre du marché intérieur dans le cadre des relations EEE-Suisse » en commission Emploi et affaires sociales du Parlement européen.

Nous devons sortir de l’impasse institutionnelle engendrée par l’initiative populaire “Contre l’immigration de masse” (votée le 9 février 2014), afin que la Suisse continue d’accorder des conditions d’accueil privilégiées aux travailleurs et aux entreprises de l’Union en échange de son accès à notre marché intérieur.

Je demande également à la Suisse de tout mettre en œuvre pour progresser dans les négociations relatives à sa participation au programme Erasmus+, afin de garantir la réciprocité des échanges et de ne pas pénaliser les jeunes générations.

145.000 Français et environ 280 000 européens passent tous les jours la frontière suisse pour se rendre sur leur lieu de travail. L’instauration de quotas de travailleurs étrangers proposée par la Suisse est incompatible avec le principe de libre circulation et remet en cause les nombreux autres accords UE-Suisse.

Le texte de mon avis

 

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