Communiqué de presse – Soutenons nos éleveurs et faisons preuve de cohérence

« Aujourd’hui, l’Union européenne s’est engagée dans la lutte contre le changement climatique, cette lutte doit être une opportunité de valoriser notre production alimentaire européenne plus durable que nulle part ailleurs. À ce titre, aucune filière ne doit être abandonnée par dogmatisme et nous devons faire preuve de plus de cohérence dans nos choix politiques ».

« Le secteur de la viande se trouve depuis quelques temps mis au banc des accusés » ; la viande rouge est pointée du doigt dans le plan cancer et les produits carnés sont même tout simplement bannis des assiettes de nos enfants à la cantine dans la ville de Lyon en France.

« J’y vois des effets pervers qui ne résoudront en rien nos problématiques de santé publique, environnementale et climatique. Si nous continuons à dévaloriser nos productions européennes, nous nous tirerons une balle dans le pied. Le consommateur se détournera de nos produits européens mais ne changera pas nécessairement ses habitudes de consommation. Son choix se portera alors vers des produits de pays tiers dont les niveaux de durabilité, de qualité et de bien-être animal sont largement inférieurs aux produits européens ».

« C’est pourquoi nous devons continuer à valoriser nos produits notamment par le biais de la politique de promotion des produits agricoles qui va bientôt être révisée mais aussi en défendant les intérêts de nos producteurs au sein des accords commerciaux dans lesquels s’engage l’Union européenne ».

« Nous devons opter pour une approche raisonnée et pragmatique, appeler à consommer la viande de manière équilibrée en privilégiant les produits de nos éleveurs européens et cesser d’importer sur notre marché des viandes issus de pays ne respectant pas nos normes de production. L’information du consommateur sur les systèmes d’élevage les plus durable est également essentielle ».

« C’est à cela que nous devons œuvrer et nous abstenir de détricoter tout notre tissu agricole européen au risque d’importer des produits carnés dont le coût carbone est bien supérieur à celui de notre production européenne. Nous devons aussi accompagner nos producteurs à poursuivre leurs efforts pour une amélioration constante de nos modes de production ».

 

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